FAQ alternance

Un programme en alternance garantit une formation gratuite, certifiante, pratique, rémunérée et facilite l’accès à l’emploi. Se former par l’alternance, c’est aussi choisir une voie de formation pour acquérir une qualification professionnelle.


FAQ

Qu’est-ce que l’Institut des Métiers d’Excellence LVMH ?

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L’Institut des Métiers d’Excellence LVMH est un programme de formation professionnelle en alternance qui permet au groupe LVMH d’assurer la transmission de ses savoir-faire dans les métiers de l’artisanat, de la création et de la vente auprès des jeunes générations dont il développe ainsi l’employabilité.

Depuis sa création en 2014, plus de 1 000 apprentis ont intégré l’Institut des Métiers d’Excellence LVMH en France, en Suisse, en Italie, en Espagne et au Japon, en partenariat avec des écoles renommées dans leurs disciplines respectives.

L’Institut des Métiers d’Excellence prépare à 23 métiers d’excellence via 31 programmes de formation avec 36 Maisons partenaires, comme par exemple la formulation maquillage, le design, la couture flou et tailleur, la maroquinerie, l’horlogerie, la bijouterie-joaillerie, les métiers de la vigne et du vin, des arts culinaires ou encore de la vente.

Les Maisons du Groupe partenaires de L’Institut des Métiers d’Excellence sont :

Berluti, Bvlgari, Celine, Chaumet, Christian Dior Couture, COVA, DFS, Emilio Pucci, Fendi, Fondation Louis Vuitton, Fred, Givenchy, Givenchy Parfums, Guerlain, Hennessy, Hublot, Kenzo, La Grande Épicerie de Paris, Le Bon Marché Rive Gauche, La Samaritaine, Loewe, Loro Piana, Louis Vuitton, LVMH Recherche, Make Up For Ever, Marc Jacobs, Moët & Chandon, Moynat, Parfums Christian Dior, Rimowa, Rossimoda, Sephora, Starboard Cruise Services, TAG Heuer, Veuve Clicquot, Zenith.

Les Écoles partenaires de l’Institut des Métiers d’Excellence sont :

Accademia Alta Sartoria Massoli (Italie), Accademia dei Mestieri Loro Piana (Italie), Académie du Savoir-Faire Berulit (Italie), Avize Viti Campus (France), Les Compagnons du Devoir et du Tour de France (France), CPRO Stephenson (France), École d’Horlogerie LVMH (Suisse), École Duperré Paris (France), EMASUP Paris (France), EIML Paris (France), Fondazione Setificio (Italie), For.Al (Italie), Galdus (Italie), Haute École de Joaillerie (France), Institut Français de la Mode (France), ISIPCA (France), IUT d’Orléans (France), Polimoda (Italie), Politecnico Calzaturiero (Italie), Sorbonne-Nouvelle Paris 3 (France), Universita Ca’Foscari (Italie).

– Il faut avoir plus de 16 ans et moins de 30 ans (contrat d’apprentissage), ou avoir plus de 26 ans et être inscrit en tant que demandeur d’emploi auprès de Pôle Emploi, ou avoir bénéficié du revenu de solidarité active (RSA), de l’allocation de solidarité spécifique (ASS), de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) ou d’un contrat aidé (contrat de professionnalisation).

– Avoir au minimum un niveau 3ème ou un BAC pour les métiers de l’artisanat, BAC+2 pour la vente et BAC+4 pour le Master Design.

– Avoir des aptitudes manuelles pour les métiers de l’artisanat, une bonne maîtrise de l’anglais et d’une autre langue pour la vente. Être habile, minutieux, patient, curieux, ouvert d’esprit, précis et savoir respecter les consignes.

– Faire preuve de motivation pendant les entretiens de recrutement.

Cela dépend des écoles et des formations visées.

Vous pouvez vous renseigner directement auprès d’elles pour connaître les modalités et le calendrier de recrutement.

Oui, pour entrer dans une formation à l’Institut des Métiers d’Excellence, vous devrez passer des sélections après avoir envoyé votre dossier d’inscription.

– La pré-sélection est effectuée par les écoles partenaires.

– Les candidats présélectionnés passent ensuite un entretien de motivation et un test pratique d’aptitude pour les métiers de l’artisanat (couture, maroquinerie, bijouterie).

– Les candidats qui ont réussi l’entretien de motivation et les tests pratiques et psychotechniques sont reçus par les responsables des ressources humaines et les tuteurs des Maisons et Ateliers partenaires du groupe LVMH pour la dernière étape de l’engagement.

Pour bien se préparer, il est important de s’intéresser aux secteurs, au marché, aux marques.

Pour plus d’information consultez les Fiches Programmes de chaque formation.

– Le contrat d’apprentissage s’adresse aux jeunes de 16 à 25 ans. C’est un contrat de travail à durée limitée ou conclu dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée (CDI) entre un salarié et un employeur. Il permet au salarié apprenti de suivre une formation en alternance, avec une partie pratique en entreprise – sous la responsabilité d’un maître d’apprentissage – et en centre de formation des apprentis (CFA).

– Le contrat de professionnalisation concerne les jeunes âgés de 16 à 25 ans, les demandeurs d’emploi âgés de 26 ans et plus, les bénéficiaires de la prime d’activité, de l’allocation spécifique de solidarité (ASS), l’allocation adulte handicapé (AAH) ou d’un contrat unique d’insertion (CUI).

Vous pouvez entrer dans une formation en apprentissage après avoir terminé la 3ème et jusqu’à la veille de vos 30 ans.

L’apprentissage est un type de contrat. Il n’y a pas de diplôme prérequis pour entrer dans une formation en apprentissage.

Oui, un diplôme obtenu en apprentissage est un diplôme d’État qui a la même valeur qu’un diplôme préparé dans un cursus classique. C’est d’ailleurs un avantage d’avoir été apprenti car vous avez appris avec des professionnels et vous avez de l’expérience professionnelle en entreprise !

Il y a de nombreux avantages :

– Vous avez le double statut de salarié en entreprise et d’étudiant en école et bénéficiez donc des avantages des deux statuts.

– Votre carte d’étudiant des métiers vous permet par exemple de bénéficier d’avantages et de tarifs réduits identiques à ceux dont bénéficient les étudiants de l’enseignement supérieur (transports, culture, restauration, équipements…).

– Vous pouvez bénéficier d’une aide financière de 500 € pour financer la préparation du permis de conduire (permis B) pour les apprentis majeurs. Il faut vous renseigner auprès de votre école.

La formation en apprentissage est gratuite pour l’apprenti.

De plus, en apprentissage, l’apprenti gagne un salaire tous les mois qui est déterminé en fonction d’une grille de rémunération minimale qui varie en fonction de l’âge et de l’année d’exécution du contrat de l’apprenti.

Seuls certains frais liés à de l’acquisition spécifique de matériel peuvent être à votre charge (petit outillage et/ou tenue spécifique, sauf vêtements et équipement de protection individuels).

Chaque CFA a un référent handicap et perçoit un financement supplémentaire pour chaque apprenti reconnu travailleur handicapé.

Ce financement peut être différent selon les opérateurs de compétences (OPCO). Les employeurs qui choisissent de recruter un apprenti reconnu travailleur handicapé bénéficient d’une aide à l’embauche (sous certaines conditions) : pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’Agefiph (pour le secteur privé) et du FIPHFP (pour le secteur public).

L’Agefiph et le FIPHFP financent au cas par cas des aides pour soutenir l’apprenti dans son parcours vers l’emploi, mais aussi pour bénéficier d’aides à l’adaptation des situations de travail (moyens techniques, humains et organisationnels) qui permettent aux employeurs de favoriser l’insertion professionnelle et le maintien en emploi des personnes en situation de handicap.

Le contrat d’apprentissage peut durer de 6 mois jusqu’à 4 ans.

Quant au contrat de professionnalisation, il peut durer de 6 à 12 mois (voire 24 mois dans certaines branches).

Le rythme de l’alternance varie selon les organismes de formation et peut être, par exemple, de 3 jours en entreprise et 2 jours en formation ou de 2 semaines en entreprise et 1 semaine en formation.

Pour plus de renseignements, consultez les Fiches Programmes de chaque formation ou renseignez-vous directement auprès de l’école.

Non, le rythme est déterminé en fonction des formations mais ils peuvent choisir une formation en fonction de son rythme.

Le temps de travail de l’apprenti est identique à celui des autres salariés. L’employeur doit permettre à l’apprenti de suivre les cours théoriques professionnels. Ce temps est compris dans le temps de travail effectif et rémunéré comme tel.

C’est un rythme en alternance (différent du rythme de formation en cursus classique) : l’apprenti suit un enseignement général (par exemple, français, anglais, mathématiques…) théorique et pratique dans son école, et travaille en alternance dans son entreprise pour mettre en œuvre les savoirs acquis.

Dans l’entreprise, l’apprenti est obligatoirement accompagné par un maître d’apprentissage, justifiant d’une expérience professionnelle et d’une qualification suffisante.

Le rythme de formation en apprentissage peut être soutenu et demande de l’organisation. Le maître d’apprentissage et l’école sont là pour aider les élèves à s’organiser.

Oui, l’école pourra vous donner des devoirs, mais pas votre entreprise.

Cela dépend de la formation effectuée. Vos tâches seront encadrées par le maître d’apprentissage qui est chargé de suivre l’évolution et la formation de son apprenti en entreprise.

En entreprise, en tant qu’apprenti, vous êtes sous la responsabilité d’un tuteur, un référent, le maître d’apprentissage.

Il a pour mission d’aider l’apprenti au sein de l’entreprise à acquérir des compétences nécessaires à l’obtention du titre professionnel ou du diplôme préparé, en liaison avec l’école/CFA. Vous pouvez être encadré par plusieurs salariés de l’entreprise, qui participent à l’équipe tutorale, voire par l’employeur lui-même.

Oui, certaines écoles sont plus réputées que d’autres, tout comme les écoles en général, mais les écoles sont soumises à des contrôles qui permettent d’assurer un minimum la qualité des contenus de cours.

– Ce ne sont pas des vacances scolaires mais des congés payés car un apprenti est un salarié. Vous avez droit à 5 semaines par an à poser en accord avec votre employeur. Vous avez droit à un congé supplémentaire de 5 jours pour préparer vos examens si l’école n’organise pas de semaine de révision. Il s’agit de 5 jours ouvrables à prendre dans le mois qui précède les épreuves. Ces jours de congés doivent être rémunérés par l’employeur.

– Les apprentis bénéficient en outre des droits applicables à n’importe quel salarié en matière de congé maternité, de congé paternité ou de congés pour événements familiaux.

– Les congés payés sont faits pour se reposer. Il est strictement interdit à tous les salariés (y compris les apprentis) d’avoir une activité professionnelle salariée pendant cette période. En cas d’accident du travail et/ou de trajet, ils prennent un réel risque de ne pas être pris en charge en matière de sécurité sociale.

Le salaire de l’apprenti est exonéré de l’impôt sur le revenu, dans la limite du SMIC.

Oui, comme à tous salariés quand elles sont faites à la demande de l’employeur ou dans le cadre de l’organisation collective de travail de l’entreprise.

Oui, certaines modalités du contrat d’apprentissage pour un apprenti mineur peuvent être différentes comme pour tout salarié mineur. Le contrat doit être signé par l’apprenti mineur et par son représentant légal. S’il est âgé de moins de 18 ans, l’apprenti ne peut pas travailler :

–  Plus de 8 heures par jour (à titre exceptionnel, des dérogations peuvent être accordées dans la limite de 5 heures par semaine, par l’inspecteur du travail après avis conforme du médecin du travail) ;

– Plus de 4h30 consécutives (au terme desquelles l’apprenti doit bénéficier d’une pause de 30 minutes consécutives) ;

– Plus que la durée légale du travail (sauf dérogation de l’inspecteur du travail dans les conditions précisées ci-dessus) ;

– De nuit.

En outre, 2 jours de repos consécutifs doivent lui être accordés. Mais des exceptions à ces principes existent dans certaines branches professionnelles.

Enfin, les mineurs ne peuvent être employés à certaines tâches, par exemple le service au bar dans un café, un hôtel ou un restaurant.

On ne parle pas de période d’essai pour un contrat d’apprentissage mais de période probatoire.

Chaque partie peut mettre fin au contrat sans motif jusqu’à l’échéance des 45 premiers jours, consécutifs ou non, de formation pratique en entreprise effectuée par l’apprenti.

Vous avez plusieurs solutions et plusieurs étapes si votre expérience en entreprise se passe mal.

– En parler directement à votre maitre d’apprentissage afin de voir si la situation ne peut pas s’améliorer

– Sinon, vous adresser à votre tuteur pédagogique (école / CFA) qui pourra programmer une visite d’entreprise pour aider à régler le problème.

– Si cela ne fonctionne pas, vous avez la possibilité de faire appel à un médiateur de l’apprentissage, à la chambre de commerce et d’industrie ou la chambre de métiers et de l’artisanat proche de chez toi. Il peut t’aider concernant un litige relatif à l’exécution du contrat (temps de travail, rémunération, ou congés par exemple) ou à sa résiliation. Il n’est pas compétent pour les questions pédagogiques.

Oui le contrat peut être rompu.

Durant les 45 premiers jours (consécutifs ou non) en entreprise, le contrat peut être rompu par l’employeur ou par l’apprenti (et par son représentant légal si l’apprenti est mineur) sans motif. Pour cela, il suffit de notifier la rupture par écrit à l’autre partie et d’en envoyer une copie à l’organisme ayant enregistré ou déposé le contrat auprès de l’administration, ainsi qu’au directeur du CFA/de l’école. Aucune indemnité spécifique n’est à verser.

Pour les contrats conclus à partir du 1er janvier 2019 : passé le délai de 45 jours en entreprise (consécutifs ou non) pendant lequel il est possible de rompre le contrat, la rupture peut être actée par accord amiable écrit des deux parties.

Les différents cas de rupture sont la force majeure, la faute grave, l’inaptitude médicale, le décès de l’employeur maître d’apprentissage dans une entreprise unipersonnelle, sans le besoin de recourir préalablement au conseil des prud’hommes comme auparavant.

Passé le délai de 45 jours, l’apprenti peut prendre l’initiative de la rupture, après le respect d’un préavis dans les conditions suivantes :

– Un délai minimum de 5 jours calendaires après saisine du médiateur pour informer son employeur de son intention de rompre son contrat,

– Un préavis minimal de 7 jours calendaires après la date à laquelle l’employeur a été informé de l’intention de l’apprenti de rompre son contrat. Au préalable, l’apprenti doit avoir sollicité le médiateur intervenant dans un délai maximum de 15 jours consécutifs à la demande de l’apprenti.

Dans tous ces cas, l’école doit permettre à l’apprenti de suivre sa formation théorique pendant 6 mois et contribuer à lui trouver un nouvel employeur.

La taxe d’apprentissage est une contribution financière payée par les entreprises qui permet de financer les dépenses de l’apprentissage et des formations technologiques et professionnelles. Elle sert à financer votre formation.

Si votre contrat d’apprentissage est conclu pour une durée limitée (correspondant à celle de la formation), à la fin de cette formation, l’employeur n’est pas obligé de recruter son apprenti mais il peut lui proposer.

Dans ce cas, la durée du contrat d’apprentissage est alors prise en compte pour le calcul de la rémunération et l’ancienneté du salarié.

En tant que salarié, vous êtes assuré en cas de chômage. Si à l’issue du contrat d’apprentissage, vous n’avez pas trouvé de travail vous pouvez bénéficier d’allocations chômage. Pour cela, il faut s’inscrire à Pôle emploi.

En moyenne, 7 personnes sur 10 trouvent un emploi dans les 6 mois suivant la fin de leur formation en apprentissage. Grâce aux savoir-faire acquis pendant l’apprentissage, c’est beaucoup plus facile de trouver un emploi.

Vous pouvez continuer vos études ou chercher un emploi.

Le taux de réussite de l’année 2020 est de 97%, le taux de placement cumulé depuis 2014 est de 78% dans les filières métiers ou poursuites d’études initiales et de 57% au sein des Maisons du Groupe et des partenaires externes.