Guerlain lance Olfaplay, première radio digitale dédiée aux passionnés de parfums

Après avoir lancé une consultation olfactive en partenariat avec Google, Guerlain continue à avancer au rythme de la technologie de pointe en lançant Olfaplay, une radio digitale dédiée au parfum. Déclinée sous forme d’application et de site web, Olfaplay permet à chacun d’écouter, de partager, mais aussi d’enregistrer un témoignage autour d’un souvenir olfactif.

« Le parfum est la forme la plus intense du souvenir ». Guerlain s’est inspirée de ce constat pour retranscrire l’émotion impalpable procurée par le parfum à travers la voix. Avec Olfaplay, la Maison fait le pari de rassembler les amoureux du parfum à travers une plateforme communautaire 100 % digitale.

Chacun possède sa Madeleine de Proust olfactive, un souvenir qui le transporte dans le temps et l’espace. C’est cette réminiscence qu’Olfaplay propose à ses utilisateurs de raconter, en neuf minutes maximum, en enregistrant leur propre podcast de manière publique ou anonyme. L’enregistrement, qui se fait sur l’application en quelques clics, est ensuite mis en ligne, après l’aval du modérateur, l’édition du contenu et les retouches sonores.

© Guerlain

Olfaplay donne l’opportunité à chacun des membres de sa communauté d’avoir à portée de main, à tout moment et n’importe où, une multitude d’histoires olfactives à écouter. Parmi les récits, Thierry Wasser, Parfumeur de la Maison Guerlain, confie ses secrets de nez. Le Moulin Rouge partage l’odeur des coulisses et des costumes du spectacle. François, chef cuisinier, évoque l’effluve envoûtante de ses gâteaux à la vanille. Tous ont en commun l’amour du parfum et ont à cœur de le faire partager.

Au fil du temps, Guerlain ajoutera de nouvelles fonctionnalités à ces podcasts telles que la création d’un message audio personnalisé lorsque l’on offre un parfum. La Maison ne s’interdira pas non plus de transformer en parfum la plus belle des histoires olfactives Olfaplay !

Télécharger Olfaplay, inspiré par Guerlain, sur l’App Store et Google Play.

LVMH Métiers d’Art s’associe à la galerie Jérôme Poggi pour exposer les œuvres nées de la résidence de Marion Verboom au sein de la Manifattura Thélios

Depuis trois ans, LVMH Métiers d’Art invite des artistes en résidence dans différents lieux de production du groupe LVMH. Après Thomas Mailaender aux Tanneries Roux à Romans-sur-Isère, et Amandine Guruceaga à la tannerie espagnole Riba Guixà, LVMH Métiers d’Art clôture la résidence artistique de Marion Verboom au sein de la Manifattura Thélios, en Italie, au premier semestre 2018, à l’occasion d’une exposition de ses œuvres à la galerie d’art contemporain Jérôme Poggi, à Paris. 

 

© Nicolas Brasseur

Confronter des artistes à des savoir-faire et des matières premières indispensables aux Maisons de mode et maroquinerie de luxe pour permettre à un projet artistique d’éclore, telle est l’ambition de LVMH Métiers d’Art. Cette initiative, inaugurée en 2016, est l’occasion pour le groupe LVMH de soutenir un créateur dans sa démarche et de stimuler l’innovation dans ses métiers.

Troisième résidence LVMH Métiers d’Art, les six mois d’immersion que Marion Verboom a vécu, de décembre 2017 à juin 2018, à la Manifattura Thélios, à Longarone, en Italie, ont permis la création de quinze œuvres, nées de l’expérimentation de la jeune sculptrice avec l’acétate, composant élémentaire et fondamental de la fabrication de lunettes et aux potentialités particulièrement inspirantes pour elle.

© Nicolas Brasseur

Thélios, nouvelle entité dédiée à la lunetterie pour les Maisons du groupe LVMH, accompagne ces dernières du design initial des lunettes jusqu’ à la distribution. Elle rassemble technologies de pointe et savoir-faire uniques, alliant innovation et tradition. Un univers propice à la découverte pour l’artiste. « L’acétate m’a toujours semblé mystérieux. Au fil de mes recherches, j’ai appris à le modeler et à y injecter divers matériaux extérieurs. Une manière de le structurer et de lui donner une âme : le rendre animato, comme le disent les artisans italiens avec qui j’ai eu la chance de travailler » raconte Marion Verboom.

L’ensemble des sculpture produites lors de cette résidence est exposé à la galerie Jérôme Poggi sous le nom de « Solo Show – Ester » jusqu’au 12 janvier 2019. L’expérience de Marion Verboom au sein de Thélios fait par ailleurs l’objet d’une publication aux Éditions RVB Books, également présentée dans l’espace d’exposition.

 

Détails pratiques :

Galerie Jérôme Poggi

2, rue Beaubourg

75004 Paris

Horaires d’ouverture : du mardi au samedi, de 11h à 19h

Thomas Pink devient Pink Shirtmaker London et dévoile une nouvelle identité visuelle

Dès sa création par Peter, James et John Mullen en 1984, Pink s’impose comme une référence en matière de confection de chemises en s’installant rue Jeremy Street à Londres, haut lieu de la fabrication de chemise en Grande-Bretagne. Aujourd’hui, la Maison revient à ses principes fondateurs en dévoilant un nouveau nom, Pink Shirtmaker London, et une nouvelle identité visuelle. Le nouveau Pink érige la chemise haut de gamme en pièce maîtresse et met en valeur sa tradition de fabrication anglaise.

Avec Pink Shirtmaker London, la Maison écrit un nouveau chapitre de son histoire tout en restant fidèle à l’état d’esprit de ses fondateurs. Christopher Zanardi-Landi, Président de Pink Shirtmaker London, et John Ray, Directeur artistique, ont souhaité que la marque réaffirme son identité en se concentrant sur sa spécialité première : la création de chemises uniques, façonnées avec la plus grande exigence et tirant parti du talent et de l’engagement des équipes.

Les chemises Pink incarnent tout le savoir-faire anglais et son attention aux moindres détails. Confectionnées à partir des tissus les plus délicats comme le coton ou la popeline d’armure toile, les chemises Pink se distinguent grâce à leurs impeccables finitions dont la Maison a fait sa marque de fabrique. Par exemple, les coutures latérales incurvées, créant un ourlet avant rappelant l’arrondi du « P », offrent une plus grande liberté de mouvement que sur une chemise classique ; et le fin ourlet du col trace une ligne élégante prête à accueillir un nœud de cravate.

C’est avec malice que les frères Mullen ont nommé leur Maison « Pink » : la plus féminine des couleurs pour le plus masculin des tailleurs anglais ! La refonte de l’identité de Pink Shirtmaker London apparaît comme un clin d’œil à cet état d’esprit. Aujourd’hui, la Maison souhaite proposer à ses clients des chemises d’une qualité sans égal, des créations incontournables de toute garde-robe masculine conçues pour durer dans le temps.

Discover the new PINK Shirtmakers

Après Paris, Tokyo, Séoul et New York, Louis Vuitton fait voyager son exposition « Volez, Voguez, Voyagez » à Shanghai

Après Paris, Tokyo, Séoul et New York, la Maison Louis Vuitton présente « Volez, Voguez, Voyagez » au centre d’exposition de Shanghai du 16 novembre 2018 au 1er février 2019. Sous la direction d’Olivier Saillard, qui assure le commissariat général, cette exposition est une grande rétrospective sur l’histoire de la Maison, de 1854 à nos jours, dans laquelle une sélection d’œuvres historiques rencontre des œuvres actuelles pour faire voyager le visiteur entre passé et présent.

Début décembre 2015, la Maison Louis Vuitton créait l’événement en dévoilant une rétrospective majeure au Grand Palais, à Paris. Depuis, l’exposition « Volez, Voguez, Voyagez » a poursuivi son envol dévoilant le patrimoine de la Maison successivement à Tokyo, Séoul et New York. Depuis mi-novembre, l’exposition fait escale à Shanghai et s’enrichit de nombreuses œuvres. Conçue comme un voyage historique par Robert Carsen, directeur artistique et scénographe, l’exposition « Volez, Voguez, Voyagez » est ponctuée d’objets soulignant le lien fort que le malletier a entretenu et entretient toujours avec la Chine. Figure par exemple la malle que le philanthrope et photographe français Albert Khan avait l’habitude d’emporter pendant ses photoreportages en Chine. Ou encore, la récente malle à Cocktail et Cigares créée pour Ding Yi, célèbre artiste chinois.

L’exposition mêle les chronologies et transporte le visiteur à travers quinze salles mettant chacune en valeur un chapitre emblématique de l’histoire de la Maison Louis Vuitton. En parallèle des thèmes de l’automobile, de la croisière, du train et de l’aviation, qui sont la quintessence du voyage cher à la Maison, Olivier Saillard a voulu introduire d’autres subtilités comme l’écriture, le parfum, la mode féminine et masculine ou encore les collaborations artistiques. Chaque salle de l’exposition renferme des objets inattendus comme le Steamer Bag créé au début du XXe siècle ou une malle ayant appartenu à Marie-Antoinette, qui fait l’objet d’un prêt exceptionnel de la part du Château de Versailles. L’exposition se clôt par une salle présentant les robes sur-mesure les plus emblématiques de la Maison dans un espace orné de néons créés par l’artiste chinois He An et une section consacrée au savoir-faire des artisans des ateliers Louis Vuitton.

« Louis Vuitton a toujours été à la pointe de la création et de l’innovation, aujourd’hui et il y a plus d’un siècle. C’est en nous inspirant à chaque instant de notre passé que nous fabriquons les tendances actuelles. Olivier Saillard s’est plongé dans les archives Louis Vuitton pour en décoder les secrets. Il présente une nouvelle vision de notre passé, présent et futur » souligne Michael Burke, Président Directeur Général de la Maison.

 

Détails pratiques :

Centre d’exposition de Shanghai

1333 Nanjing Xi Lu, Gate 8, Shanghai

Horaires : du lundi au dimanche de 10h à 20h

Entrée gratuite

La Maison Fred réédite le Calibre à pierres pour célébrer les 110 ans de la naissance de son fondateur

En clin d’œil à l’audace créative de son fondateur, Fred Samuel, né il y a tout juste 110 ans, la Maison Fred réédite un de ses pendentifs emblématiques : le Calibre à pierres. Réplique en or de l’un des outils les plus essentiels au joaillier, une plaque percée permettant de mesurer précisément la taille d’un diamant, ce bijou a marqué son époque par son originalité. Sa réédition célèbre le non-conformisme du fondateur de la Maison.

Aventurier, amoureux des pierres et des perles, Fred Samuel qui a créé la Maison Fred, a passé sa vie à parcourir le monde pour rendre les femmes plus belles. Pour célébrer les 110 ans de sa naissance, la Maison a choisi de rééditer le pendentif emblématique créé par son fondateur dans les années 1970 : le Calibre à pierres. À l’origine, cette plaque percée de plusieurs trous de diamètres différents servait au joaillier à mesurer la taille des diamants. Le détournement de cet objet utilitaire en bijou précieux témoigne du goût que Fred Samuel avait pour le non-conformisme.

Dans la lignée de l’esprit d’innovation qui animait son fondateur, la Maison Fred réinterprète ce « calibre à pierres » comme l’appellent encore aujourd’hui les maîtres joailliers. À travers cette réédition, Fred témoigne de son attachement au savoir-faire des maîtres joailliers, gardiens d’un artisanat que la Maison tient à préserver et à développer.

Proposé en or blanc, un mini Calibre serti d’un diamant de 0,08 carat vient s’ajouter à la collection iconique de la Maison Fred, ainsi qu’une deuxième version en or rose sertie d’un diamant de 0,05 carat. Ces deux bijoux sont accompagnés d’un troisième modèle exceptionnel en or jaune, dont la production limitée à 110 exemplaires rend hommage au 110e anniversaire de la naissance de Fred Samuel.

Kylian Mbappé devient le nouvel ambassadeur de la Maison Hublot

Il fait rêver la France et toute la planète football. Remarqué pour son extraordinaire talent et son immense capital sympathie, il est considéré comme l’un des meilleurs joueurs du monde. Kylian Mbappé incarne la nouvelle génération, celle qui va écrire tous les nouveaux records du ballon rond. C’est lui que Hublot a choisi comme nouvel ambassadeur, aux côtés des légendes du football comme le Brésilien Pelé.

« Hublot loves football » : depuis plus de 10 ans, la Maison suisse d’horlogerie de luxe entretient une relation particulière avec le ballon rond. Hormis son statut de chronométreur officiel des compétitions internationales les plus prestigieuses (Coupe du Monde de la FIFATM, EURO UEFA et UEFA Champions League), l’horloger a aussi noué au fil des années plusieurs relations de confiance avec d’anciens joueurs, des entraîneurs et des clubs tels que Le Juventus et Chelsea FC. Première marque de luxe à avoir investi ce sport, Hublot est incontestablement devenu la montre de référence auprès des aficionados du football.

Pour continuer dans cette dynamique, l’horloger a choisi aujourd’hui comme nouvel ambassadeur Kylian Mbappé, jeune prodige et grand amateur de montres. Champion de France à 18 ans, champion du monde à 19, il bat tous les records de précocité et est d’ores et déjà considéré comme l’un des meilleurs footballeurs du monde. Cette collaboration marque un tournant tant pour la Maison que pour le joueur. Après son équipementier, Hublot devient le premier sponsor de Kylian Mbappé. C’est par ailleurs la première fois qu’Hublot est représenté par un joueur en activité.

Très fier de ce statut, Kylian Mbappé souligne qu’Hublot a été pour lui « un véritable coup de cœur. Je suis un fan de leurs montres et de leur état d’esprit depuis longtemps. » Son adoption au sein de la « Hublot Family », comme Ricardo Guadalupe, CEO de la Maison, aime la nommer, « est porteur d’un message puissant : la fusion du temps, le pouvoir des rêves et de la passion, la magie d’un sport, d’un athlète et des valeurs qu’ils inspirent ».

À l’occasion de cette récente collaboration la Maison a pris l’initiative de réunir prochainement son plus jeune ambassadeur et son « patriarche » depuis plusieurs années : l’ancien joueur Brésilien, Pelé. Les deux hommes, qui avaient déjà échangé sur les réseaux sociaux pendant la Coupe du Monde 2018, ne se sont encore jamais croisé. Leur rencontre, qui devrait avoir lieu en 2019, symbolisera l’art de la fusion entre passé, présent et futur pour « marquer l’histoire à jamais » souligne Ricardo Guadalupe.

La librairie éphémère Louis Vuitton : à découvrir au Grand Palais du 8 au 11 novembre 2018

À l’occasion de Paris Photo 2018, foire internationale de photographie d’art, les éditions Louis Vuitton ont présenté leur catalogue d’ouvrages dans une librairie éphémère installée au pied de l’escalier d’honneur de la Nef Grand Palais à Paris. Les City Guides, ainsi que la collection Fashion Eye, série d’albums photographiques donnant à voir une ville, une région ou un pays à travers l’œil d’un photographe de mode et qui s’enrichit cette année de cinq nouveaux livres, étaient mis en avant de cet espace dédié aux éditions Louis Vuitton.  

Avec les collections City Guide et Fashion Eye, les éditions Louis Vuitton s’attachent à explorer la création photographique tout en célébrant l’art du voyage. Les photographies qui illustrent les City Guides Louis Vuitton, confiées au collectif Tendance Floue, renforcent le regard que ces ouvrages singuliers portent sur les lieux qu’ils révèlent. Patrick Tourneboeuf signe les photographies de l’édition 2019 du City Guide dédié à Paris, tandis que la photographe Françoise Huguier partage ses quelques adresses d’initiés. Pendant Paris Photo 2018, les visiteurs ont eu l’occasion de tester la version digitale de ce guide gratuitement sur l’Apple Store.

Parce que le voyage est ancré dans l’histoire de Louis Vuitton, la Maison profite de la foire pour dévoiler les cinq derniers nés de sa collection prestige, Fashion Eye qui, titre après titre, construit une somme de vues hétérogènes alternant au gré des destinations panoramas urbains et paysages naturels, scènes de vie locale et prises de vue plus contemplatives. Ces ouvrages transportent les lecteurs à Bali, en Iran, sur La Route de la Soie, à Cretto di Burri en Sicile ou encore à Genève sous l’objectif des photographes Quentin de Briey, Harley Weir, Kishin Shinoyama, Oliviero Toscani et Paul Rousteau. Les 9 et 10 novembre, plusieurs photographes de la collection (Kourtney Roy, Harley Weir, Kishin Shinoyama, Vincent van de Wijingaard, Quentin de Briey, Paul Rousteau et Oliviero Toscani) ont dédicacé leurs livres à la librairie éphémère Louis Vuitton située au pied de l’escalier d’honneur de la Nef du Grand Palais.

Charlize Theron, muse triomphante de la nouvelle campagne J’adore Absolu signée Parfums Christian Dior

Pour accompagner la sortie de J’adore Absolu, Parfums Christian Dior signe une nouvelle campagne mettant en scène l’égérie de sa fragrance phare depuis 14 ans : Charlize Theron. Vêtue d’une robe inspirée du modèle Songe, créé par Maria Grazia Chiuri pour la collection de haute couture printemps-été 2018 de la Maison, l’actrice incarne une déesse contemporaine, libre et forte, alanguie dans le bain d’or d’un hammam à la fois monumental et intime. Imaginé par le réalisateur Romain Gavras, ce film dresse un tableau d’une audace grandiose pour poursuivre en images l’écriture de l’histoire de la femme J’adore.

Ode à la féminité, le parfum J’adore Absolu fait danser les notes florales et fruitées du jasmin de Grasse, fleur d’exception et reflet du savoir-faire olfactif de Parfums Christian Dior. Les fleurs choisies avec exigence doivent être cueillies à la main aux premiers rayons du soleil pour leur laisser le temps de s’ouvrir et de déployer leurs « accents fruités et abricotés avec l’air humide et plus frais du soir » confie François Demachy, Parfumeur-Créateur de Dior.

Dans le nouveau jus de la Maison, ce jasmin signature, enrobé de notes miellées et légèrement liquoreuses d’oranger et de rose, prend des accents pulpeux et répand une fraîcheur inédite. À travers J’adore Absolu« c’est toute la beauté des visages multiples » de cette fleur à parfum que François Demachy a voulu incarner. Grâce à la vague organique qui vient souligner son iconique collier d’or, le flacon du parfum J’adore est réinterprété et donne vie à la célèbre silhouette En huit, imaginée par Christian Dior pour sa première collection en 1947.

Pour incarner J’adore Absolu, l’actrice et égérie Dior Charlize Theron pose vêtue d’une robe haute couture signée Maria Grazia Chiuri, brodée de sequins cousus de véritable fil d’or, au cœur d’un tableau lascif et sensuel inspiré du Bain turc de Jean-Auguste-Dominique Ingres, plus iconique que jamais. Dans ce film réalisé par Roman Gavras, elle se glisse dans la peau, dorée, d’une muse divine et érige le portrait d’une femme indépendante sur le titre hypnotique de Kanye West, Flashing Lights, à mi-chemin entre Rap électro et R&B symphonique. Une idée de la féminité Dior, à la fois unique et plurielle, que François Demachy réinterprète avec J’adore Absolu.

FENDI MANIA Feat. Fendi/Fila by Hey Reilly

Dévoilée au cours du défilé Femme Automne/Hiver 2018-2019 à Milan, la collection capsule FENDI MANIA insuffle à la Maison le style sportswear d’une griffe adulée par des sportifs de haut niveau dans les années 1980, pour le prêt-à-porter, les chaussures et les accessoires Homme, Femme et Enfant. Pour définir l’identité de cette collection, Fendi s’est réapproprié le logo « Fendi/Fila » créé par l’artiste Instagram Hey Reilly (@hey_reilly). Disponible en magasin et en ligne depuis le 16 octobre, FENDI MANIA incarne l’esprit créatif et ironique de Fendi.

Célèbre pour ses détournements de logos sur Instagram, l’artiste Hey Reilly (@hey_reilly) a fait des Maisons de luxe le leitmotiv de sa créativité. Il en réinvente les vêtements et en croise les emblèmes pour un résultat décalé et humoristique. Interpelée par le détournement de son logo par l’artiste, la Maison Fendi a initié une collaboration avec l’artiste pour définir la signature d’une nouvelle collection capsule : FENDI MANIA.

© FENDI

Alliant l’univers sportswear à la mode de luxe, FENDI MANIA décline le logo créé par Hey Reilly dans deux combinaisons de couleurs : rouge/bleu et jaune/blanc. Ces deux versions viennent orner les vêtements, chaussures et accessoires féminins. On le retrouve inséré à des rayures diagonales graphiques et associé au motif « FF » sur les manteaux en vison et les bombers réversibles. Il apparaît également sur les jupes en soie couplées à des tops assortis ainsi que sur les vestes en cuir aux épaules carrées. Juxtaposé à un imprimé étoiles sur les vestes en denim, le logo Fendi/Fila by @hey_reilly donne à la collection une allure Western complétée par les pantalons moulants et les bombers à franges.

© FENDI

Dans le volet masculin de la collection, le logo Fendi/Fila by @hey_reilly s’associe au motif « FF » dans des basiques revisités : un sweatshirt, une veste matelassée ou encore des pièces en denim foncé. Les graphismes emblématiques de FENDI MANIA viennent aussi agrémenter les vêtements pour enfants : les bodies pour les bébés mais aussi les robes et les jupes pour les filles, ainsi que les coupe-vent et les survêtements pour les garçons.

© FENDI

Photographiée à Dubaï, la campagne publicitaire de la capsule FENDI MANIA est ancrée dans un univers décontracté faisant écho à la musique et à l’art. Le lancement de cette collection, disponible en boutique et sur www.fendi.com depuis le 16 octobre et jusqu’à la fin de l’année, a été marqué par l’ouverture de sept pop-up stores et une série d’événements uniques dans les boutiques Fendi à travers le monde.

Louis Vuitton lance une collection capsule avec Grace Coddington, Directrice artistique de Vogue US

Après Jeff Koons, Stephen Sprouse ou encore Yayoi Kusama, Louis Vuitton continue son histoire de collaborations avec des artistes de renom en s’associant à Grace Coddington, ancienne Directrice artistique du magazine Vogue aux États-Unis. Créée aux côtés de Nicolas Ghesquière, Directeur artistique des Collections Femme Louis Vuitton, Grace Coddington apporte sa patte à une collection capsule de maroquinerie, prêt-à-porter, chaussures et accessoires inspirée de son amour légendaire pour les chats. La collection présentée en avant-première dans des pop-up stores ouverts spécialement pour l’occasion à Londres, New York et Pékin, est disponible en boutique depuis le 2 novembre.

Avec le Catogram, Grace Coddington écrit un nouveau chapitre dans l’histoire de la Maison Louis Vuitton. Les illustrations de la collection « Cats on Leather » représentent les chats Persan de Grace Coddington ainsi que le chien de Nicolas Ghesquière. Sur les accessoires et la maroquinerie, elles viennent se superposer au cuir monogrammé en orange, couleur rappelant la chevelure de Grace Coddington.

© Louis Vuitton x Grace Coddington

Dans cette collection, la créativité de la Directrice artistique de Vogue US s’allie au savoir-faire ancestral de la Maison Louis Vuitton. Rien n’est laissé au hasard, chaque détail compte. Des souris ornent la doublure des sacs à main et les étiquettes de chaque bagage sont méticuleusement teintes à la main.

© Louis Vuitton x Grace Coddington

Les nouveaux modèles classiques (Petite Malle, City Steamer,…) et les icônes (Speedy, Neverfull,…) changent de look, de même que les couvertures en laine d’agneau et les parapluies en nylon. À travers cette collaboration, l’élégance est vue sous un angle nouveau. Cette irrévérence entre en harmonie avec le style iconoclaste de Grace Coddington et la fascination de Nicolas Ghesquière pour l’excentricité, tout en reflétant leur passion mutuelle pour les animaux.

© Louis Vuitton x Grace Coddington

Pour accompagner la sortie de cette collection capsule, plusieurs pop-up stores ont ouvert à New York, Londres et Pékin. La capsule est également disponible sur le site Internet de Louis Vuitton.